Jonathan Franzen, Purity

Jonathan Franzen, Purity

En additionnant les destins, Jonathan Franzen soustrait à l'époque ce qu'elle a d'essentiel. Purity conte ainsi l'histoire d'un enfant surdoué devenu un souriant ayatollah de la divulgation des secrets sur Internet. Celle d'une de ses employées, Purity, fille d'une révoltée de bonne famille. Celle d'un journaliste qui la prendra un temps sous son aile. Et le roman devient éloge du journalisme, radiographie de la RDA finissante, satire sur l'art moderne et réflexion sur l'injonction de transparence propre aux années 2010.

Purity, Jonathan Franzen, traduit de l'anglais (États-Unis) par Olivier Deparis, éd. Points, 840 p., 9,40 €.

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