Marcus Malte, Cannisses suivi de Far West

Marcus Malte, Cannisses suivi de Far West

Premier récit : après la mort de son épouse, un homme perd pied en observant, à travers les cannisses, ses voisins d'en face. La chance est-elle question d'adresse ? Que se serait-il passé si lui et sa femme avaient choisi d'acheter la maison d'en face ? À ces questions insolubles le narrateur va apporter une réponse proprement insane. Et on le suit jusqu'au bout de sa noire logique, grâce à la langue concrète et incarnée que Marcus Malte a inventée pour lui. La deuxième nouvelle, « Far West », inclut un shérif, un varan de Komodo et un lama aimé d'un peu trop près. Animée par une folle fantaisie, elle est le versant ensoleillé de ce diptyque.

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