Stefan Zweig, Le Wagon plombé

Stefan Zweig, Le Wagon plombé

Comme il l'a fait du Brésil, Zweig a idéalisé la Russie soviétique, peut-on déduire de ces trois miniatures historiques. Dans « Le wagon plombé », on découvre un Lénine solitaire qui, exilé à Zurich, projette la révolution depuis une chaise de bibliothèque. « Voyage en Russie » fait l'éloge d'un pays jugé exemplaire, où la confiscation du patrimoine culturel privé se transforme en un « sauvetage des objets précieux ». Quant à l'état de la liberté d'expression... silence. Enfin, dans « Sur Maxime Gorki », il dresse en hagiographe le portrait du poète qui, à l'inverse d'un Tolstoï, vient du peuple. Cet ensemble nous éclaire davantage sur l'écrivain autrichien que sur la Russie.

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