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Auteur

par Jacques Donguy*

 

Notes

Bibliographie sélective

Catalogue « Les Echos de Mallarmé, du Coup de Dés ... à l'Informatique » pour le centenaire de la mort de Mallarmé, Musées de Sens, 1998.

Revue Alire , dont Alire 8 (novembre 1994) sur disquette informatique et Alire 11 sur CD-Rom (2000). Mots-Voir, 27 allée des Coquelicots, 59650 Villeneuve d'Ascq.

William Burroughs, La révolution électronique , Henri Chopin éditeur, collection OU , Cambridge, 1971.

Revue « : éc/art S : » n°1, 1999, 248 pages, dont notre texte « Intermedia, métapoésies et multimédia ». N°2, 2000, 384 pages.

Alga Marghem , disques et CD, dont Wolman, Chopin, Heidsieck, Gysin, Castillejo, Ake Hodell (Milan).

Carnets de Bord 1999 , Festival des écritures, Centre Régional des Lettres de Basse Normandie, Caen, 2000.

Trace label 004, Vanités (1997) avec, parmi les musiciens, Julien Blaine et Jean-François Bory (CD et CD-Rom).

Art Press n°255, mars 2000, article sur l'Optophone de Raoul Hausmann. A paraître dans Leonardo volume 34, issue 3, San Francisco.

Revue Alire 10/ Doc(k)s série 3 n°13-16 Poésie %26amp; informatique , 1997, avec un CD-Rom, Doc(k)s série 3 n°17-20, Doc(k)s son, avec 2 CD, 1998, et Doc(k)s série 3 n°21-24, Web Doc(k)s avec CD-Rom, Poésie et internet, 1999. Editée par Akenaton, 7 rue Miss Campbell, 20000 Ajaccio.

Editions Son@rt de CD et de CD-Rom de poésie, A.D.L.M. (Association pour le Développement de la Littérature Multimédia), 79 rue Saint-Martin, 75004 Paris.

(1) Il ne faut pas confondre, comme on le fait souvent, oralité, qui remonte à Homère et aux troubadours et poésie sonore. Les Anglo-saxons ont un terme pour la lecture publique, celui de « Reading Poetry ». Voir la thèse, maintes fois citée par Bernard Heidsieck, The Poetry Reading par Stephen Vincent %26amp; Ellen Zweig, Momo's Press, San Francisco, 1981.

(2) Eric Sadin, %3CprogrammeS%3E, Paris, 2000.

 

Article payant

Nouvelles expérimentations

Magazine Littéraire n°396 - 01/03/2001

Ordinateur, mais aussi vidéo, hologramme, laser : les nouvelles technologies favorisent le développement d'une écriture poétique multimédia, « verbi-voco-visuelle » pour reprendre une expression véhiculée par Joyce puis McLuhan.

Il faut signaler l'apparition d'un nouveau phénomène littéraire lié à l'utilisation de l'ordinateur par les poètes dans l'écrit, au sens élargi du terme, comme dans l'oralité. On sait, depuis McLuhan, l'importance du médium - ici le médium ordinateur - qui n'est jamais neutre par rapport au « massage » ou message : utilisation de la typographie comme médium, considérée par McLuhan comme « archétype et prototype » de la chaîne d'assemblage (le chef-d'oeuvre en a incontestablement été le Coup de Dés de Mallarmé en 1897, qui résonne pendant tout le xxe siècle), des typographies futuristes à la Poésie Concrète dans les années 50, de l'emploi du magnétophone comme médium dans les années 60 pour la Poésie Sonore (1), de l'offset pour la Poésie Visuelle ou de l'ordinateur depuis les années 80. L'utilisation de l'ordinateur par les poètes est déjà une longue histoire depuis les premières expériences tentées en 1959 par Theo Lutz. Jasia Reichardt a organisé à l'ICA à Londres en 1968 une exposition « Cybernetic Serendipity », (« Créativité Cybernétique ») y incluant une section « Computer poems and texts ». Parmi les pionniers, citons Brion Gysin, qui parle de « Machine poetry », Dick Higgins, auteur en 1970 d'un Computer for the Arts , Jackson Mac Low, Nanni Balestrini ou Emmet Williams. La nouveauté est le développement...

Jacques Donguy

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