Critique

Les premiers romans de Haruki Murakami et de William T. Vollmann viennent seulement d'être traduits. A posteriori, il apparaît que les deux auteurs ont suivi des trajectoires symétriquement inverses.

À travers le procès pour hérésie de Giordano Bruno, Sándor Márai repère des invariants du totalitarisme.

Pour Shlomo Sand, la discipline historique ne s'affranchit pas suffisamment de l'État-nation.

Aussi impitoyable qu'inépuisable, J. C. Oates vrille les plaies de son pays, à la fois dans un recueil de nouvelles et un roman centré sur un vétéran de la guerre d'Irak et une mystérieuse disparue.

Nicolas Bouvier a laissé derrière lui quelques pépites dormant dans ses tiroirs.

Dans son nouveau roman, l'écrivain rejoue avec les codes du récit de genre - ici celui d'espionnage, puisque l'on suit une jeune femme en mission en Corée du Nord. Avec en prime beaucoup de bagnoles.

« Dès que nous avons aperçu la lumière, nous avons fui sur-le-champ la nounou aveugle » : la prose énergique du peintre, promoteur de l'abstraction, fait pleinement partie de son oeuvre.

Le traducteur André Markowicz a désormais restauré la rugosité de toutes les oeuvres du Russe.

Le deuxième roman d'Édouard Louis se révèle à la fois opportuniste, racoleur et informe.

Christos Tsiolkas donne à voir une autre image de l’Australie où un jeune issu de l’immigration grecque peine à trouver sa place.