Critique

Un livre rassemble plus de quarante des entretiens que l'écrivaine a pu accorder, dans des cadres très divers. Ils sont riches d'enseignements.

L’avenir du journalisme serait compromis par le web. C’est en tout cas la thèse de Lauren Malka, qui dans Les journalistes se slashent pour mourir (éd. Robert Laffont), expose l’une des grandes craintes qui hante la profession.

Après L’oubli que nous serons, les éditions Gallimard publient deux nouveaux livres de l’écrivain colombien Héctor Abad, traduits de l’espagnol par Albert Bensoussan : Trahison de la mémoire, et La Secrète. Entre fable familiale et travail d’archiviste, l’écrivain traque les filiations d’une mémoire familiale qui rejoint celle de son pays.

Né à New York mais élevé en Europe, l'écrivain américain s'est éteint il y a un siècle.

Dans son nouveau roman, l'écrivain rejoue avec les codes du récit de genre - ici celui d'espionnage, puisque l'on suit une jeune femme en mission en Corée du Nord. Avec en prime beaucoup de bagnoles.

Le traducteur André Markowicz a désormais restauré la rugosité de toutes les oeuvres du Russe.

Pour Shlomo Sand, la discipline historique ne s'affranchit pas suffisamment de l'État-nation.

Le deuxième roman d'Édouard Louis se révèle à la fois opportuniste, racoleur et informe.

Nicolas Bouvier a laissé derrière lui quelques pépites dormant dans ses tiroirs.

« Dès que nous avons aperçu la lumière, nous avons fui sur-le-champ la nounou aveugle » : la prose énergique du peintre, promoteur de l'abstraction, fait pleinement partie de son oeuvre.