DANIEL PENNAC "LA COHÉRENCE, c'est quand tout est fini"

DANIEL PENNAC "LA COHÉRENCE, c'est quand tout est fini"

Daniel Pennac avait délaissé depuis dix-sept ans le personnage de Malaussène, qui lui fit connaître le succès en 1985 : l'écrivain renoue aujourd'hui joyeusement avec sa série et son anti-héros.

Qu'est-ce qui vous a fait revenir à Malaussène ?

Daniel Pennac. Plusieurs raisons, plus ou moins conscientes. La première est un appétit d'écriture, comme on peut avoir des appétits de lecture. J'ai eu envie de retrouver le ton de mes Malaussène. Autre chose aussi. Un jour, dans une librairie, une vieille dame - elle devait avoir dans les 90 ans - s'est inquiétée des Malaussène : « On ne les reverra plus ? » Je lui ai demandé comment elle était tombée sur ces romans. « C'est ma petite fille qui me les a fait lire. » Or la petite fille - 25 ans peut-être - était présente. Elle achetait des Malaussène pour son petit ami. « Moi c'est ma mère qui me le ...

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