Gonzague Saint Bris, l'accolade

Gonzague Saint Bris, l'accolade

Je n'ai jamais rien lu de lui, à part peut-être quelques bribes des éditoriaux qu'il écrivait pour Elle dans les années 1970, magazine auquel mes parents étaient abonnés. Gonzague Saint Bris est aujourd'hui un des morts que contient ma mémoire. Ils sont avec le temps de plus en plus nombreux. En attendant de n'être un jour moi aussi plus qu'un décédé à l'intérieur de souvenirs disséminés dans des mémoires de femmes et d'hommes qui s'éteindront les uns après les autres comme les dernières braises d'un feu de joie.

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