Hymnes à l'amour,

Hymnes à l'amour,

Dans Marimé ou Canines , Wiazemsky insérait de la fiction dans un monde connu d'elle mais qui n'interférait guère avec sa biographie. Ici, elle dit je en son nom, évoquant son père, un charmeur trop tôt disparu, Madeleine, une gouvernante un peu fée, et Maud, une ancienne maîtresse de son père, dont elle ne découvre l'existence que par hasard. Ces trois personnages rassemblés ne le sont en réalité que par la grâce des chansons de Piaf qui couraient l'époque et dansaient en filigrane de cette famille comme un leitmotiv conciliateur. Wiazemsky avec une tendresse un peu triste, recueillie et douce, oh combien, réussit là sa plus jolie cantilène des passés pe ...

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