Jake Hinkson, L'Enfer de Church Street

Jake Hinkson, L'Enfer de Church Street

Ce premier roman ressemble à l'oeuvre d'un vieux roublard aussi rusé que désabusé. Si le récit s'ouvre sur le braquage de Geoffrey Webb par une petite frappe, très vite le rapport de forces s'inverse : Geoffrey propose à son agresseur de l'accompagner en voiture pendant quatre ou cinq heures et d'écouter sa confession en échange de 3 000 dollars. Tout un pan de l'Amérique rurale dévoile son visage sombre. Un polar au cynisme captivant, jouant avec l'immoralité pour faire valser les oppositions classiques entre victime et bourreau.

Réservé aux abonnés au site
Abonnez-vous au site pour lire l'intégralité de cet article.
Déja abonné ? Identifiez-vous