Impardonnables

Le narrateur s’appelle Francis, il a l’âge de l’auteur, bientôt soixante, il est écrivain, tête de chien, il raconte sa vie, il raconte tranquillement une vie pas tranquille du tout, ses femmes, ses enfants, les enfants de ses enfants, il raconte parce qu’après tout, si tu racontes, il y a une petite chance qu’un peu de littérature vienne. Francis se tient à carreau, peinard et malheureux jusqu’à la page 167, et là, il se lâche : « Je bâillais, j’étais à peine réveillé, je me frottais encore les yeux - j’avais travaillé très tard, sur un paragraphe [...]

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Par Jean-Baptiste Harang