Ceux qui rêvent éveillés ont connaissance de mille choses qui échappent à ceux qui ne rêvent qu'endormis.
Edgar Allan Poe Histoires grotesques et sérieuses
Le prix Nobel de littérature Imre Kertész sera présent au Salon du livre, qui se tiendra du 26 au 31 mars 2009. A cette occasion, Le Magazine Littéraire retrace son oeuvre, tout entière hantée par l'après-Auschwitz.
Le prix Nobel de littérature Imre Kertész publie aux éditions Actes Sud L’Holocauste comme culture, recueil de ses conférences. Et l’historien Richard J. Evans, dans Le Troisième Reich (éd. Flammarion), revient sur la «brutalisation» de la vie publique dans l’Allemagne du début du XXe siècle. Une accoutumance à la violence qui devait anémier l’immunité collective des Allemands à l’égard de l’abjection.
Il n'y a aucune absurdité qu'on ne puisse vivre naturellement, et sur ma route, je le sais déjà, me guette, comme un piège incontournable, le bonheur.
L'horreur des camps d'extermination, en mots et en images : Être sans destin d'Imre Kertész est adapté au cinéma.
De Primo Levi à Imre Kertész, de Robert Antelme à Jorge Semprun, les anciens déportés ont choisi des voies littéraires très différentes pour tenter de raconter leur expérience des camps de concentration.
Primo Levi, Robert Antelme, Paul Celan, Imre Kertész, Jorge Semprun, pour ne citer qu'eux : ils ont tous ressenti, certains très vite, d'autres plus tard, la nécessité de témoigner, prouvant ainsi que si on ne réchappe jamais tout à fait des camps, on peut néanmoins tenter de les raconter.
Le prix Nobel de littérature vient d'être remis à Doris Lessing. Une fois de plus, les jurés de l'académie suédoise ont démenti les rumeurs et les pronostics. Enquête dans les coulisses d'une institution très secrète.