Shalom Madras

Shalom Madras

Du ghetto de Łód?z à la communauté juive de Kochi, dans le Kerala, en passant par Jérusalem, l'itinéraire initiatique d'un violoniste virtuose, et la découverte de l'Inde par Hubert Haddad.

C'est en 2005, juste après le tsunami qui frappa les côtes de l'Andhra Pradesh et du Tamil Nadu (et dont il exagère d'ailleurs le nombre de victimes), qu'Hubert Haddad s'est rendu en Inde du Sud. Avec, pour projet, un roman traitant du judaïsme en Inde, sujet à la fois passionnant et méconnu (1). En fait, il a fallu dix ans à l'écrivain pour le mener à bien. Avec ce constat : après le Japon classique, magnifiquement ressuscité dans Le Peintre d'éventail (Zulma, 2013), l'Asie inspire particulièrement Hubert Haddad.

Dans une synagogue indienne

Son héros, Hochéa Meintzel, naît dans le ghetto de Łód?z, où il apprend c ...

Réservé aux abonnés au site
Abonnez-vous au site pour lire l'intégralité de cet article.
Déja abonné ? Identifiez-vous